Tabac de La Palma
Cape, sous-cape et tripe · Îles Canaries
Genèse
La Palma cultive du tabac depuis le XVIIIe siècle, pour le commerce avec l'Amérique. Mais c'est au XIXe que la feuille prend son caractère : l'effondrement de la cochenille ruine l'île, et des palmeros partis chercher fortune à Cuba en rapportent les premières semences cubaines, avec les gestes appris là-bas.
Culture
Le climat subtropical océanique de l'île convient à ces semences venues des Caraïbes. Il reste six artisans, d'une vingtaine de fabriques que La Palma a comptées ; chaque puro y est roulé du début à la fin par une seule personne, comme à Cuba.
Caractères
Une feuille cubaine par la graine et canarienne par la terre. C'est le premier tour d'une boucle que l'atlas raconte déjà dans l'autre sens : cent ans plus tard, après 1960, ce sont les familles cubaines qui viendront s'installer ici.
Notes
- Douceur
- Bois
- Note florale
Accords
- Vin de Malvoisie
- Café doux
- Fruits secs
Source : eldiario.es « El puro palmero es un producto estrella único y espectacular » (la Compañía Insular de Tabaco de La Palma, 1917, et le tabac de l'île) ; diariodeavisos.com « Finca El Sitio, reserva tabaquera de Europa » (la finca de Breña Alta, cultivo bajo telón) ; humolatino.com (Vargas, 1925 ; le mildiou bleu de 1967) ; lapalmabiosfera.es et purosartesanosjulio.com (plantations et roulage d'un seul tenant) — les sources sont celles des six fiches de maisons palmeras de l'atlas ; l'effondrement de la cochenille et les émigrants revenus de Cuba avec les semences sont l'usage de l'île, qu'aucune source consultée ne date