Arapiraca
Cape maduro · Brésil
Genèse
Celle-ci n'est pas de Bahia mais de l'État voisin d'Alagoas, dont la ville d'Arapiraca tient le nom et le tabac ; que la ville soit le centre du tabac brésilien depuis le début du XXe siècle est l'usage, et aucune source consultée ne le date. La presse du métier la connaît depuis longtemps : elle habillait les Primo del Rey des années 1960 et 1970, et sert aujourd'hui aux maduros.
Culture
Culture de plein soleil, comme les deux Mata. Le terroir d'Alagoas donne une feuille sensiblement plus épaisse et plus grasse.
Caractères
Sombre et huileuse, elle brûle régulièrement et laisse une cendre très blanche. Là où la Mata Fina va vers la fleur, elle va vers le chocolat et l'épice — d'où son emploi en cape maduro.
Notes
- Chocolat
- Épices
- Terre sucrée
Accords
- Porto
- Café noir
- Chocolat au lait
Source : cigaraficionado.com « The Cigar from Brazil » (sept.-oct. 2005 : tabac d'Alagoas, cultivé au soleil ; cape lourde, corps épais, goût doux et neutre, combustion remarquable et cendre très blanche selon José Seijas ; dans les Primo del Rey des années 1960-1970 ; pour les maduros aujourd'hui) et « General Cigar's CAO BX3 » (sous-cape d'Arapiraca sous une cape Mata Fina) ; luxurycigarclub.com et smallbatchcigar.com (Arapiraca, État d'Alagoas ; plus épaisse et plus grasse que la Mata Fina) — la ville d'Arapiraca comme centre du tabac brésilien depuis le début du XXe siècle est l'usage, qu'aucune source consultée ne date