Romeo y Julieta Dominicain
- Fondée en
- Depuis 1960 — La Romana, Rép. dominicaine
- Manufactures
- Tabacalera de García, La Romana, Rép. dominicaine
- Pays
- Rép. Dominicaine
Comme Montecristo, comme Punch, comme Hoyo de Monterrey, Romeo y Julieta est un nom coupé en deux par 1960. La marque cubaine est restée à La Havane ; le nom, hors de Cuba, a été repris par ses anciens propriétaires et se fabrique aujourd'hui en République dominicaine, dans la même immense manufacture de La Romana.
La version dominicaine s'est éloignée du modèle cubain plus franchement que d'autres. Là où le havane du même nom cultive un profil médium et floral, le dominicain a exploré des registres variés au fil des décennies, du très doux au corsé, en multipliant les gammes. C'est le privilège — et le risque — d'un nom sans continuité de recette.
Le shakespearien de la bague, lui, est resté des deux côtés : l'histoire d'amour véronaise ornait déjà les caisses au XIXe siècle, bien avant que la politique ne sépare la marque en deux.
Profondeur de Gamme
Romeo y Julieta Reserva Real
Le registre médium de la maison dominicaine : cèdre, noisette, une douceur qui reste tenue. La proposition la plus proche de ce que le nom évoque.
Robusto
Romeo 505 Nicaragua
L'écart le plus net avec le modèle cubain : tripe nicaraguayenne, poivre et terre. Un cigare que rien ne rattache au havane du même nom, sinon la bague.
Toro
🥃 Accords
Porto tawny
Le fruit cuit du tawny suit la noisette de la Reserva Real.
Expresso
Sur le 505, la torréfaction tient tête au poivre nicaraguayen.
Source : altadisusa.com et cigaraficionado.com (Tabacalera de García, La Romana ; assemblages supervisés par José Seijas) — ⚠ même réserve que pour le Montecristo dominicain sur la date