Montecristo Dominicain
- Fondée en
- Depuis 1960 — La Romana, Rép. dominicaine
- Manufactures
- Tabacalera de García, La Romana, Rép. dominicaine
- Pays
- Rép. Dominicaine
Il existe deux Montecristo, et beaucoup de fumeurs l'ignorent. La marque, née à La Havane en 1935, a été nationalisée en 1960 ; ses propriétaires ont quitté l'île et repris le nom hors de Cuba. Depuis, un Montecristo cubain et un Montecristo non cubain coexistent, vendus sur des marchés différents — le premier partout sauf aux États-Unis, le second aux États-Unis. Même nom, même bague ou presque, deux cigares sans rapport.
Le Montecristo non cubain est roulé à La Romana, dans la manufacture de La Romana, l'une des plus grandes du secteur. L'échelle change tout : là où une maison boutique produit quelques centaines de milliers de cigares par an, cette usine en compte des dizaines de millions, avec une régularité de fabrication qui est en soi une prouesse technique.
Le profil suit la tradition dominicaine — doux à médium, crémeux, cape claire — là où le cubain est plus corsé et plus terreux. Ce n'est pas une copie manquée : c'est une autre lecture du même nom, faite pour un autre palais.
Profondeur de Gamme
Montecristo Classic
Cape claire du Connecticut, tripe dominicaine : crème, amande, cèdre. Le profil doux qui a fait la réputation du cigare dominicain aux États-Unis.
Robusto · Toro
Montecristo White
Encore plus doux, presque lacté. Le cigare du matin, ou celui qu'on tend à quelqu'un qui commence.
Corona
🥃 Accords
Café filtre doux
Un café léger ne couvre pas la crème et la laisse s'installer.
Rhum blanc agricole
Sa nervosité végétale évite l'effet mou que produit un rhum sucré sur un cigare déjà doux.
Source : altadisusa.com et cigaraficionado.com (Tabacalera de García, La Romana ; assemblages supervisés par José Seijas) — ⚠ aucune source consultable ne date proprement le passage du nom à La Romana ; le champ garde « depuis 1960 » faute de mieux